Le passage au chiffre 34 en terme d’écoulement du temps au même poste de travail ne permet que de modestes constats, sur une évolution informatique massive et devant tout abattre sur son passage . Il n’est pas permis d’imaginer un monde sans « intelligence artificielle » et sans « mise aux normes » de tout ce qui est saisi à ce jour, le temps de la saisie ayant économiquement pris fin et obligeant les responsables politiques et économiques à se positionner sans aucune ambiguité . Il me semble, une nouvelle fois, que l’école social démocrate est celle qui avance les réponses les plus pertinentes, face à la tentation du »toujours plus » horaire et celle du « plus rien du tout » sur le même sujet. La question majeure est celle de l’emploi, pas celle de la durée de la semaine ou des heures de pauses à calculer pour que durée légale se trouve dans les clous . La vraie question est celle de l’homme et des composantes de sa productivité marchande autant que non marchande, les deux éléments ayant une importance majeure en notre avenir probable .
Aucun de nous, employé, salarié, ouvrier ne pourra longtemps tergiverser sur ces éléments vitaux . Comment produire mieux et tenir des coûts autant que des emplois dignes, le risque « bullshit » n’échappant à personne en phase historique de transition où les techniques de harcèlement et de démotivation ont bien davantage l’oreille des « responsables » qu’en d’autres époques bien plus prospères . Saurons nous repenser le travail avec intelligence et sans artifices ? Aurons nous, nous social démocrates , notre propre chemin, fait de compromis sans compromission ? Tout est idéologiquement à construire . La très proche candidature Cazeneuve ne saurait mettre tout ceci sous le boisseau .

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