Je dédie ces lignes à Quentin, sans en rajouter davantage et pense à lui fortement, ainsi qu’à ses proches, conscient de ce que peut produire le départ précipité d’un parti qui vous a tout donné sur le long terme , et que vous entraînez dans votre chute , ainsi que toute une jeunesse sans repères pour la modérer ni anciens pour la conduire . Reims , ce fut celà et pas autre chose . La ville du sacre des rois de France fut aussi celle qui conduisit à cette derive, à savoir l’émancipation d’une composante du parti socialiste , en vue d’un horizon de ce type . Fermez le banc . Bourrez les urnes tant que vous le voudrez. Il faut accoucher d’une pensée républicaine pour éviter à la génération toute genuflexion Trostkyste . Et toute adhésion à des faux prophètes, loups à l’intérieur et venus à vous en colombes .
Mon cher Quentin, découvrir à quel point politique et syndicalisme sont indissociables fut la découverte initiale de ma génération, avec vue sur une cour d’usine, au long de mes onze premières années. Vaccin global contre toute forme de radicalisme . Et école de civisme irremplaçable . Là où tu es désormais, tu sais combien l’idéologie est un poison.
Mon cher Quentin, il est des époques où la réalité s’absente et où les croyances dérivent pour entrer en convulsion.
Mon cher Quentin, ma prière t’accompagne et je compte sur la tienne . Apprends aux socialistes en rupture de banc ce que sont la chimie, la matière, la technologie et surtout la langue Française , les mots arme suprême contre la violence physique , la langue réponse au néant que porte l’idéologie, en
ses composantes mortifères oubliant l’homme .
Sois béni, mon frère en luttes et en fidélité catholique et Française . En fidélité républicaine.

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