La politique reste un sport de combat et les évènements récents sauront ne jamais nous le faire oublier . Plus que jamais, l’écrit s’absente et avec lui toute forme d’incarnation digne de ce nom . Tout militant semble être devenu arrière latéral chargé de marquer à la culotte l’idéologie adverse et plus un milieu central chargé de la création du jeu, si l’on ose une comparaison avec le football . Ce qui manque le plus, c’est l’âme et c’est la soif qui anime les bâtisseurs.

La foi en l’action politique et l’énergie qui la caractérise vont de pair.   Pourquoi de tels reculs ? Pourquoi cette déshérence ?  Pourquoi ce manque d’intérêt pour les institutions et la responsabilité ?  Le confort semble avoir tout emporté.  Il est temps sans doute de changer bien des paradigmes.  Tout est au fond question de regard sur l’homme et de preoccupation historique . La génération qui vient aura de très lourdes charges . En particulier, cesser de déconner avec l’esprit public et lui redonner son lustre passé . L’intérêt général somme des intérêts particuliers ou l’intérêt général conçu au sens strict, originel , pur ?

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