Le manque de Dieu se fait tellement sentir qu’il faut de temps à autre tenter d’interroger ce vide . Je m’emploie à ma façon, lourde parfois, légère en d’autres instants , à tenter de le combler. Le Christ est adoration. Le Christ est présence. Je le ressens intensément. Sa fidélité a toujours été dans ma vie une surprise permanente. Comme un cadeau dont je bénéficie depuis toujours sans jamais m’en rendre compte.
Depuis mes années de jeunesse, un souffle permanent , le sien et une immense protection aux pires heures , le Christ a toujours fait le nécessaire pour que je le serve de mon mieux , sous des formes différentes, de moins en moins cultuelles, de plus en plus priantes. Il m’a fait pénétrez de la surface de l’Église à son cœur, selon la maxime célèbre de la petite Thérèse. Coeur de l’Église uniquement accessible par la rudesse d’une vie de prière, source paradoxale de douceur infinie . Comprenne qui pourra et surtout qui adorera.

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